Chers amis, en ces temps où le réel semble se fragmenter et où les paroles peinent à relier, il nous a paru important de revenir à l’exigence la plus simple — et la plus rude — de la foi. Face à la fracture du réel, celle-ci ne peut être un refuge, mais une parole consentie et responsable, tenue devant Dieu et devant les hommes. La vigilance réformée refuse l’indifférence et choisit de vivre la vérité non comme une possession, mais comme une fidélité active, faite de justice et d’hospitalité. L’Église devient alors communion de libertés : un lieu humble où l’on choisit de veiller ensemble sur le monde plutôt que de le déserter.
Nous vous souhaitons un bon mois de février.





