Chers amis, contre la tentation d’un Carême de performance ou de repli identitaire, nous vous invitons à ne pas chercher à combler nos manques, mais à les habiter. Dans notre tradition réformée, le rite n’est pas un rempart mais un signe fragile qui nous appelle à une parole authentique et risquée. Marcher vers Pâques, c’est ainsi consentir à l’inattendu pour laisser la Résurrection nous remettre en mouvement.
Nous vous souhaitons un bon mois de mars.





